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Direction du Commerce de la wilaya de Tizi-Ouzou

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nouveauTizi-Ouzou

L’eau minérale Texanna retirée du marché

14 janvier 2019

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Le ministère du Commerce a instruit les directions du commerce réparties à travers le territoire national à procéder au retrait de l’eau minérale de marque «Texanna», de Jijel, du circuit de la commercialisation. En application de cette instruction, la direction du commerce de la wilaya de Tizi-Ouzou a diligenté une enquête sur le terrain, en vue de procéder au retrait de ce produit.

Selon la cheffe de service de la qualité et de la répression des fraudes, Mme Tiab, jusqu’à présent, aucune trace de ce produit n’a été trouvée au niveau de la wilaya. «Des informations parvenues aux services de la DGCERF font état de la commercialisation sur le marché national d’une eau minérale naturelle, de marque ‘’Texxana’’ qui serait non conforme sur le plan physico-chimique, et ce, pour présence de particules visibles à l’œil nu.

A cet effet, et par principe de précaution, je vous demande sans délais de procéder au retrait des lots incriminés et de prendre les mesures réglementaires qui s’imposent», lit-on dans le document du ministère. À noter que la direction du commerce de la wilaya de Jijel a effectué des prélèvements pour analyses, ayant révélé que l’eau des lots portant les numéros 312 (produits en date du 8/11/2018 et expirant le 08/11/2019) et 314 (du 10/11/2018 au 10/11/2019) est impropre à la consommation, lit-on dans le document du ministère.

Rachid Aissiou

nouveau Bilan des Requêtes du mois de Décembre 2018 et 4éme Trimestre 2018 .

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  nouveau     Descente de contrôleurs dans les points de vente

Retrait de plus de 2 tonnes de la poudre Amila

 

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Les services de la direction du commerce de la wilaya de Tizi-Ouzou ont procédé au retrait temporaire de 2,296 tonnes de la poudre de jus de la marque «Amila» des différents magasins et marchés commerciaux de la wilaya, en application des instructions du ministère de tutelle, dans l’attente des résultats des analyses des échantillons prélevés, a-t-on appris sur place.

«En effet, les agents de la direction ont procédé depuis le début de l’opération au retrait temporaire du marché local de 2,296 tonnes du produit de poudre de jus instantané de la marque Amila, l’équivalent de 1 263 687 DA, en application de l’instruction du ministère de tutelle portant retrait dudit produit des marchés, dans le cadre du principe de précaution, en attendant les vérifications complémentaires et approfondies qui sont menées à cet effet», a précisé Mme Tiab, la cheffe de service de la qualité et de la répression des fraudes.

Et d’ajouter : «Le retrait temporaire consiste en l’interdiction de la mise à la consommation d’un produit en tous lieux où il se trouve et dont la non-conformité est suspectée, en attendant les résultats des analyses, tests ou essais», dira notre interlocutrice. L’activité de l’entreprise SARL Promasidor, domiciliée dans la commune de Boufarik à Blida, propriétaire du produit Amila, a été gelée par le ministère du Commerce, indique-t-on de même source, ajoutant que cette mesure a été prise suite à une correspondance émanant de la direction du commerce de la wilaya d’El Bayadh, faisant état de l’existence d’une substance prohibée appelée Pyrazole dans les composants de ce produit.

Pour rappel, aussitôt informé par le biais de cette correspondance, le ministère du Commerce a lancé «une alerte» et gelé l’activité de la société, tout en retirant ce produit du marché en vue de procéder aux enquêtes nécessaires sur le taux de concentration de cette substance dans le jus. Le Pyrazole est classé dans la catégorie des alcaloïdes, «bien qu’il ne soit pas prohibé», mais il devient dangereux pour la santé publique si son taux de concentration dépasse les quantités autorisées par les services compétents. De plus, dans le cas où les analyses démontrent la présence de la substance «dangereuse» pour la santé publique, le ministère interdira définitivement cette poudre de jus, ont indiqué des sources du ministère de tutelle.

Rachid Aissiou

nouveauTIZI-OUZOU - Double affichage des prix

Les marchands de fruits et légumes mis en garde

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La direction du commerce de la wilaya de Tizi-Ouzou a lancé une campagne de sensibilisation des commerçants des fruits et légumes sur l’impératif de procéder au double affichage des prix de vente et d’achat des produits agricoles, dans l’optique de faire face à la spéculation.

En effet, tout le personnel du contrôle a été déployé depuis le début du mois en cours et l’opération de sensibilisation et d’encadrement de cette activité touchera l’ensemble des marchands de ces produits à traves le territoire de la wilaya, a-t-on appris auprès du directeur du commerce, Kada Adjabi. Selon un document du ministère du Commerce, dont nous détenons une copie, l’objectif de cette opération de sensibilisation consiste à lutter efficacement contre le défaut d’affichage et de publicité des prix, tant au niveau du marché de gros qu’au niveau des marchés de détail de fruits et légumes. Ainsi, les responsables de ce secteur veulent à travers les actions engagées sur le terrain inciter les commerçants à procéder au double affichage des prix des produits exposés, c'est-à-dire le prix de vente et celui d’achat, et ce pour contrecarrer le phénomène de l’augmentation excessive des prix de ces produits et veiller au respect des dispositions liées aux cahiers des charges régissant ces marchés. Aussi, selon la même instruction du commerce, il est question de mettre un dispositif constant de suivi des prix de gros et de détail de fruits et légumes, plus particulièrement la pomme de terre, l’ail, l’oignon, la tomate, la courgette, la carotte et la banane. À noter que le défaut d’affichage des prix obligera les agents de contrôle à procéder à la saisie des produits objets de l’infraction et par la même, proposer la mesure de fermeture administrative ou d’entamer des actions en justice contre les contrevenants, précise le communiqué de la direction du commerce.

Rachid Aissiou

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TIZI-OUZOU - Autorités de régulation du marché

Journée d’étude sur les entités méconnues

La direction du commerce de la wilaya de Tizi-Ouzou a organisé, en collaboration avec la Chambre du Commerce et d’Industrie du Djurdjura, la semaine dernière en son siège, une journée d’étude sur le rôle et missions des autorités de régulation et les clauses abusives.

En effet, deux conférences ont été animées par Mlle Irzil El Kahina, professeur à la faculté de droit, Université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou et Mme Makhtour Dalila maitre de conférences dans la même faculté. La première portait sur «Le rôle et missions des autorités de régulation». L’oratrice a indiqué que la législation algérienne sur la concurrence et la régulation est relativement nouvelle et n’a pas encore connu une application pleine et entière, du fait que l’environnement économique général n’est pas encore totalement adapté en la matière. La mise en place des autorités de régulation s’inscrit dans le cadre du désengagement de l’Etat de la gestion directe de la sphère économique. Ces institutions visent à garantir, notamment la transparence de la mission de régulation et de gestion, la neutralité de l’Etat en la matière et le respect de sa mission de service public dans un cadre organisé et légal, l’ouverture des marchés à la concurrence dans un cadre loyal et transparent et le respect de l’équité dans le traitement des opérateurs. Melle Irzil El Kahina a précisé au début de son intervention que : «Les autorités de régulation doivent êtres spécialisées dans ses domaines et indépendantes vis-à-vis des pouvoirs exécutifs et ce, afin de mener et d’accomplir ses missions sur le terrain d’une façon convenable et efficace. Par exemple, le conseil de la concurrence ne doit pas être sous la tutelle du ministère du Commerce car, il doit être souverain dans la prise de décision». Elle s’est étalée par la suite sur les différentes autorités de régulation dont l’oratrice indique qu’il existe en Algérie pas moins de neuf. Elle les a énumérées comme suit : «L’autorité de régulation de la poste et des télécommunications qui est chargée de veiller au fonctionnement concurrentiel et transparent du marché des Postes et Télécommunications. La Commission de Régulation de l’électricité et du Gaz (CREG) qui est chargée de veiller au fonctionnement concurrentiel et transparent du marché de l’électricité et du gaz dans l’intérêt des consommateurs et celui des opérateurs. L’autorité de régulation des eaux, dénommée «Algérienne des eaux», autorité administrative autonome, établissement public à caractère industriel et commercial chargé de la régulation du marché de l’eau. Les autorités de régulation du secteur minier (agence nationale du patrimoine minier et agence nationale de la géologie et du contrôle minier), chargées respectivement de la prospection et de l’exploration du domaine minier (ANPM) ainsi que la délivrance des titres miniers et du contrôle de l’exercice des activités concédées (ANGCM). Les autorités de régulation du secteur des hydrocarbures (agence nationale de contrôle et de régulation des activités des hydrocarbures et agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures) pour l’octroi des concessions de recherche et/ou d’exploitation des gisements. L’autorité de régulation des transports, chargée de réguler ce secteur. Le Conseil de la Monnaie et du Crédit, autorité monétaire de régulation chargée notamment de fixer les normes et conditions d’agrément et de création des banques et établissements financiers, les modalités d’exercice de la profession bancaire. Il exerce ses pouvoirs par voie de règlements. Il est consulté par les pouvoirs publics sur les questions de monnaie ou de crédit. La Commission Bancaire est une autorité de contrôle du respect par les banques et établissements financiers des règles qui leur sont applicables et de la sanction des manquements constatés. Le Conseil est composé du Gouverneur de la Banque d’Algérie (président), de trois (3) membres choisis pour leurs compétences en matière bancaire, financière et comptable et de deux (2) magistrats. Enfin la Commission d’Organisation et de Surveillance des Opérations de Bourse (COSOB), chargée de l’organisation et de la surveillance des opérations de bourse». La deuxième intervention sur les clauses abusives et les pratiques restrictives à la concurrence, a été animée par Mme Makhtour : «En fait, l’abus de position dominante n’est pas suffisant pour protéger les opérateurs économiques. Le problème se pose pour les entreprises qui sont dans des positions de dépendance économique, quand un opérateur en position dominante abuse de sa situation, et les oblige à accepter toutes ses clauses, car ils n’ont pas le choix, ou ce qu’on appelle une solution équivalente, du fait que notre marché n’a pas de production variante ou beaucoup de marques de production. Une entreprise en position dominante peut, par exemple, refuser de vendre sans aucune justification, et pratiquer des ventes concomitantes, comme achèter un produit même si on n’en pas besoin. Elle peut aussi imposer un prix minium», indique-t-elle.

Rachid Aissiou

           

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